La Créole

Jacques Offenbach (1819-1880)

 

L’année 1875, qui voit la création de La Créole aux Bouffes-Parisiens, est vraiment une « année Offenbach ». Dans ce théâtre, certes dirigé par son gendre, Charles Comte, c’est la septième œuvre du maître que l’on joue cette année-là ; deux reprises : La Princesse de Trébizonde, avec, en lever de rideau, La Romance de la rose, et La Jolie Parfumeuse ; puis les créations des Hannetons (une revue sur des musiques tirées d’Offenbach), de Madame l’Archiduc (en fait créée fin 1874) et enfin celle de La Créole bientôt complétée par Tarte à la crème en première partie. Ajoutons que dans les quinze jours précédant la création de La Créole, Offenbach donne également les premières de La Boulangère a des écus aux Variétés et du Voyage dans la Lune à la Gaîté, féerie qui succédait, la même année, à Geneviève de Brabant (3e version). L’année précédente, ce même théâtre avait vu le triomphe de l’élargissement en quatre actes d’Orphée aux Enfers. Sous la Troisième République, Offenbach ne connaissait donc aucune éclipse de popularité, loin de là ! Cependant, cette prodigalité de créations en si peu de temps, selon les critiques de l’époque, se ressentait dans la qualité des œuvres, qui n’étaient pas toutes égales, et qui connurent une carrière assez courte. Dans le cas de La Créole, c’est cependant le livret qui fut jugé déficient.

L’argument

Le livret de cet opéra-comique en trois actes est d’Albert Millaud qui était secondé, en sous-main, par Meilhac et Halévy.
Résumé du livret original :

Acte I

L’action se déroule à La Rochelle, en 1685, dans l’hôtel du Commandant Adhémar de Feuillemorte où l’on s’affaire grandement. Le Commandant, qui a reçu l’ordre d’embarquer sous peu pour la Guadeloupe, décide, avant son départ, de marier sa pupille Antoinette avec son neveu René, un joyeux drille de mousquetaire mais qui, seul, peut perpétuer le nom des Feuillemorte. La jeune fille ne connaît pas ce cousin et ne sait comment avouer à l’impétueux Commandant qu’elle est éprise du jeune avocat Frontignac qui partage ses sentiments. Mis au courant, le Commandant balaie cette intrigue d’un revers de main. Arrivée de René qui ne souhaite pas non plus ce mariage, mais l’oncle insiste tant – ou il se marie ou il est déshérité – qu’il finit par accepter l’union, d’autant plus que la jeune fille est jolie. C’est alors qu’il apprend qu’Antoinette aime Frontignac, qui était son ami de collège. Devant hâter son départ, le Commandant ne peut assister à la cérémonie ; profitant de cette absence, René utilise un subterfuge pour qu’Antoinette puisse épouser Frontignac.

Acte II

Six mois plus tard, au château des Feuillemorte, près de La Rochelle. Antoinette et Frontignac vivent heureux mais n’ont pas osé écrire au Commandant pour lui avouer la supercherie de René qui est à la base de leur bonheur. Or le Commandant, revenant plus tôt que prévu, fait son entrée, clouant d’effroi les deux époux et René. Comme il n’est là que pour peu de jours, René décide de jouer la comédie en faisant passer Antoinette pour sa femme. Il n’a cependant pas prévu que le Commandant ramènerait une autre pupille, Dora, la fille d’un ami défunt, une créole dont René s’était épris quand il était aux Antilles, trois ans plus tôt. Dora ne l’a pas oublié et se sent blessée de son mariage ; aussi, de dépit, accepte-t-elle d’épouser Frontignac que le Commandant lui destine. Stupeur et consternation chez les jeunes gens qui n’osent cependant pas s’expliquer. Ayant surpris Frontignac embrassant Antoinette à l’issue d’une crise de jalousie, le Commandant est hors de lui, colère qui redouble quand il aperçoit, peu après, René en train d’embrasser Dora, avec laquelle il s’est réconcilié et à qui il a tout avoué. Pour couper court à ce qu’il croit être un abus de licence, il décide de marier aussitôt Dora et Frontignac puis de les expédier à la Guadeloupe. Dora refuse de signer le contrat et clame bien fort, en français puis en créole, son amour pour René. Appelé à reprendre la mer aussitôt, le Commandant emmène avec lui les quatre jeunes gens ainsi que les notaires.

Acte III

creole 1Nous sommes en pleine mer, sur le navire du Commandant. Ce dernier est impatient d’arriver à un certain point du voyage où il sera autorisé à décacheter une lettre du ministre qui lui a été remise avant son départ. Quant aux deux couples, ils ont soigneusement été séparés. Libérés de leurs cabines pour prendre l’air, mais avec interdiction de se parler, ils décident de chanter. Aussi Dora entonne-t-elle une chanson de marins, « Les dames de Bordeaux » qui leur permet d’échanger quelques mots pour échafauder un plan, celui de s’emparer de la lettre afin de contraindre le Commandant à accepter la situation réelle. Pour cela, elle lui chante une berceuse qui finit par l’endormir. En possession de la lettre, qu’elle menace de jeter à la mer si le Commandant ne consent pas à son mariage avec René, elle lui dévoile toute l’affaire. Pensant que cette lettre contient sa nomination au grade d’amiral, le Commandant promet tout ce que l’on veut de lui mais il est vite déçu car sa lecture lui apprend que le ministre Duguay-Trouin a simplement voulu lui jouer une farce. Dépité mais beau joueur, il ne revient pas sur ses promesses.

– La création

La pièce fut créée le 3 novembre 1875, avec une troupe de bons artistes comportant, entre autres, Daubray en Commandant, Fugère en Saint-Chamas, Mademoiselle Van-Ghell en René (rôle travesti) et, en vedette, Anna Judic qui, pour incarner Dora, s’était barbouillée de jus de réglisse (1). »Elle a été tour à tour touchante, émue, fine, spirituelle ; elle s’est montrée comédienne, et plus charmante cantatrice que jamais. » (2). Pourtant, l’accueil fut assez tiède. Pour relancer la pièce, un lever de rideau lui fut adjoint un mois plus tard, Tarte à la crème, un acte en forme de valse qu’Offenbach avait composé sous le pseudonyme d’Alfred Lange, mais La Créole n’alla pas au-delà des 64 représentations.

Que lui reprochaient les critiques ? Une intrigue banale et artificielle et un manque de gaieté. Noël et Stouligg, dans leurs annales creole 2écrivent : « Les quiproquos du second acte sont amusants, mais le premier languit et le troisième est trop visiblement inutile. » La musique d’Offenbach fut cependant appréciée et jugée la meilleure des trois œuvres qu’il venait de présenter au public. Elle marquait par ailleurs une évolution dans sa façon d’écrire. Renonçant au style opéra bouffe qui était encore celui de Madame l’Archiduc, donnée juste avant, il s’était adapté au style opéra-comique, pondéré et bourgeois, que le public appréciait désormais dans les ouvrages de Lecocq. »La Créole appartient complètement à ce nouveau genre ; la musique extra-bouffe tient une place insignifiante… les mélodies gracieuses et élégantes, les scènes musicales fines et bien tournées y dominent au contraire. » (2). Parmi les meilleurs morceaux de la partition, nos deux critiques citent le final du premier acte avec les couplets de René imitant le Commandant « C’est moi qui suis les grands parents », digne selon eux de Haydn, la chanson nègre « Moi t’aimer, moi zamais te quitter » et surtout le rondeau de la Poularde, chanté par les notaires, et le quatuor du quatrième acte « Il dort, faisons silence ». On peut aussi y ajouter « La romance des Feuillemorte » du Commandant, la villanelle d’Antoinette et la barcarolle, la berceuse et la chanson des Dames de Bordeaux chantées par Dora. La Créole serait cependant complètement tombée dans l’oubli sans la reprise, faite en 1934, dans une version extrêmement modifiée pour mettre en valeur Joséphine Baker.

La nouvelle version

Dans les années 1933-1934, Albert Willemetz, alors à la tête du Théâtre des Bouffes-Parisiens, est à la recherche d’une opérette pouvant convenir à la grande vedette du moment, Joséphine Baker, pour laquelle il a écrit les dialogues du film Zou-Zou qu’elle vient de tourner avec Jean Gabin. Il songe à La Créole et lui propose le rôle principal. Joséphine Baker qui ne connaît alors rien au monde de l’opérette lui demande : « Et si Monsieur Offenbach trouve que je ne conviens pas pour ce rôle ? On lui dit que le compositeur est mort depuis cinquante ans ; elle hausse les épaules et ajoute : Je préfère les auteurs vivants, comme ça, on peut discuter. » (3) Le personnage de Dora semble fait pour elle mais il paraît impératif de modifier le livret. Avec l’aide de Georges Delance, Willemetz en écrit une nouvelle version en trois actes et cinq tableaux qui, si elle suit la trame de la pièce de Millaud, est nettement plus longue et en diffère dans les détails, surtout au dernier acte. Quant aux dialogues, ils sont dans l’ensemble respectés mais sont parfois attribués à d’autres.

creole 3Ainsi, l’action est transposée de 1645 en 1843 et déplacée de la Guadeloupe à La Jamaïque où nous nous trouvons dès le début de la pièce. Un tableau est en effet ajouté pour mettre en scène les amours de René et de Dora, épisode situé avant le début de l’histoire et simplement évoqué au second acte de la première version. On y assiste aussi au départ de René pour la métropole où il sait qu’il doit épouser Antoinette. Ce nouveau tableau permet à Dora d’être présente sur scène dès le premier acte, ce qui n’était pas le cas dans la pièce originale. Les librettistes introduisent aussi de nouveaux personnages : Carthahut, un vieux quartier-maître, amoureux de Crème fouettée, la nourrice de Dora, un Prince, un maire, un patron, un matelot et l’Amiral de Joinville; par contre il n’y a plus qu’un notaire au lieu de deux. Il serait fastidieux de citer toutes les modifications, mais ajoutons encore que sur le navire, René se déguise en attaché anglais, Antoinette en jeune soldat et que la nourrice a un bébé que le Commandant (désormais appelé de Feuilles-Mortes) croit être le fruit des amours coupables de Dora et de René, et qui sera la raison pour laquelle il acceptera leur union.

Pour ce qui est de la partition d’Offenbach, les changements sont également importants. L’orchestration est remaniée et peu de morceaux gardent leur place d’origine. Ainsi, le chœur et la chanson des dames de Bordeaux, chantée par Dora à l’acte trois, ouvrent la nouvelle opérette tandis que le chœur d’entrée de la première version se retrouve au numéro huit de la seconde ; les paroles sont parfois changées comme celles de la barcarolle ; le final est complètement modifié… Enfin, pour mettre en musique les parties nouvelles et les ballets, divers morceaux ont été introduits, la partition passant de dix-sept à vingt-huit numéros, morceaux empruntés à d’autres œuvres d’Offenbach. On peut ainsi reconnaître, de La Boulangère a des écus (1875), le duo « Les fariniers et les charbonniers » ici chanté par Antoinette et Frontignac, le trio : « C’est comme ça » devenu la chanson de Dora : « Le ramier et la tourterelle » ou encore une marche utilisée pour le chœur des « Gardes-marines ». De Maître Péronilla (1878), la chanson militaire de l’acte deux devient un duo « Soyons fidèle à la consigne » chanté par Cartahut et Crème fouettée. On trouve aussi, pour le duo « À la Jamaïque » de Dora et René, au premier tableau et dotée de nouvelles paroles, « La chanson béarnaise » une ballade mélancolique tirée du Gascon (1873), un drame en cinq actes monté au Théâtre de la Gaîté lorsque Offenbach en était devenu le directeur, drame pour lequel il avait écrit une musique de scène comprenant cette chanson.

Ainsi remaniée, La Créole est donnée au Théâtre Marigny (4) le 15 décembre 1934 et est jouée jusqu’au 12 mai suivant. La presse est scandalisée de la ré-écriture de l’opérette et de voir Joséphine Baker interpréter Offenbach, mais le public est conquis : « Mademoiselle Joséphine Baker… fit une re-création extraordinaire. Comédienne très sensible, à la plastique exceptionnelle, grâce à un corps admirable d’un bronze clair peu commun, elle triompha de toutes les objections et sa gloire fit un peu pâlir celle des excellents artistes qui l’entouraient » (5). Ceux-ci étaient : Rose Carday (Antoinette), Carmen Lahenz (Crème Fouettée), René Charle (René), Urban (le Commandant), Dréan (Cartahut), Adrien Lamy (Frontignac), accompagnés d’un corps de ballet. « Grâce à elle, l’opérette d’Offenbach fut visitée d’un souffle ardent et jeune qui lui assura un réel et beau succès qui lui avait été refusé quelque soixante ans plus tôt. » (6).

La Créole connut une brève reprise à Tourcoing en juin 2009, dans une mise en scène de Christian Schiaretti et Arnaud Décarsin. Orchestre de la Grande Ecurie et Chambre du Roy sous la direction de Jean-Claude Malgoire, avec :
Valérie Yeng Seng (Dora), Marie Planinsek (Antoinette), Holy Razafindrazaka (Quatre Epices) ; Jean Delescluse (René), Nicolas Rivenq (le Commandant), Carl Ghazarossian (Frontignac), Alain Buet (Cartahut), Renaud Delaigue (Saint-Chamas), Wolfgang Pissors (le maire), Bruno Journée (le notaire/ l’Amiral). Chœur Cantaréunion.

Signalons cependant une diffusion de la nouvelle version en 1969, par l’équipe de la radio, qui fut ensuite gravée sur vinyl par les disques Bourg puis sur CD par le label Malibran, groupée avec Le 66 d’Offenbach.

1) Le mot « créole » désigne normalement une personne de race blanche née aux colonies, comme Joséphine de Beauharnais. Dans certains cas, il désigne une noire née non pas en Afrique mais aux Antilles. Pour ce qui est de Dora, il s’agit plutôt d’une métis car si elle est la fille d’un planteur blanc, le baron de la Butte-Jonvel, elle est de couleur comme elle le dit elle-même à Frontignac, dans la scène IV de l’acte II : « Je vois bien ce qui vous empêche de me dire que vous m’aimez… c’est que je n’ai pas la peau blanche.»
2) Citation reprise par Jean-Claude Yon dans son livre Jacques Offenbach (Gallimard, 2000).
3) Citation tirée du livre Joséphine, une vie mise à nue, par Jean-Claude Baker et Chris Chase (A contrario, 1995).
4) « La Créole » devait être jouée aux Bouffes-Parisiens, mais le succès durable de Toi c’est moi, de Moïse Simons, occupant le théâtre, c’est à Marigny que la pièce fut donnée, mise en scène par Madame Simonne Léon Volterra.
5) Cité par Bruyas dans son Histoire de l’Opérette en France (Emmanuel Vitte, 1974)
6) Citation émanant du livre Albert Willemetz, catalogue raisonné de son œuvre (BMG Publications, 2004)

D’après un article de Bernard Crétel paru dans Opérette n° 150

La partition

Première version

Acte I : Chœur  « Nous portons des robes nouvelles » (Saint-Chamas, chœur)  ; Couplets : « J’avais bien vu votre tendresse » (Antoinette) ; Romance « Notre nom est connu partout » (le Commandant) ; Chœur « C’est lui qui vient » et rondeau « Je pars de Paris » (René) ; Trio « Approchez mon enfant (Antoinette, René, le Commandant) ;  Couplets « Sa bonté pour vous est trop grande » (René) ; Final « Nous venons tous mademoiselle » et couplet des grands-parents « Venez, ma fille » (René)

Acte II : Villanelle « Je croyais que tu m’aimais » (Antoinette, René) ; Scène et couplets « Entrez ma chère enfant » (Dora, Antoinette, René, le Commandant) ; Couplets « Mais c’est un amoureux transi ! » (Dora) ; Duo de l’amitié « Dora, ah ! que vous êtes jolie » (Dora, René) et couplets « Eh ! bien ! non vrai » (Dora) ; Final « Le Commandant nous appelle », Couplets des notaires « La poularde était de taille » et Chanson créole « Oui, c’est René que j’aime » (Dora)

Acte III : Barcarolle « Va, la brise gonfle ta voile » (Saint-Chamas) ; Ensemble « Taisez-vous » et Chanson des Dames de Bordeaux « C’est dans la ville de Bordeaux » (Dora) ; Berceuse « Petit noir dans la case chaude » (Dora) ; Quatuor « Il dort, faisons silence » (Dora, Antoinette, Frontignac, la Commandant) ; Final « Dora chérie ! »

Deuxième version

Acte I : Chœur des matelots « Les Dames de Bordeaux » (Cartahut, chœurs) ; Chant Créole « Ma t’aimé » (Dora, René) ; « Le Ramier et la Tourterelle » (Dora) ; « Fidèle à la consigne » (Cartahut, Crème Fouettée) ; « À la Jamaïque » (Dora, René) ; Chœur des Caméristes et des matelots « Dans cette robe et ces dentelles » ; « C’est pour vous donner du courage » (Antoinette) ; « Romance des feuilles mortes » (Le Commandant) ; Marche des Gardes-marine (chœur) ; « Vivent les Poitevines » (René, chœurs) ; « Embrassez-vous » (Le Commandant, Antoinette, René) ; « C’est une chose » (Antoinette, René) ; Chœur des couples d’honneur ; « Air des Grands-parents » et finale « Puisque  Monsieur ça vous tourmente » (tous)

Acte II : Les Fariniers et les Charbonniers (Antoinette, Frontignac) ; Couplets des souvenirs (Dora, le Commandant, René, Cartahut) ; « Ça presse » (Dora, Frontignac) ; Duo de l’amitié (René, Dora) ; « La Poularde » (Le Commandant, le notaire, le maire, chœurs) ; Marche nuptiale et divertissement ; Finale « C’est bien, suffit le gigotage » (tous)

Acte III : « La Fille à Mathieu » et Quintette « C’est au coin de la grand’ place » (Cartahut, Crème Fouettée, chœurs) ; « Les Dames de Bordeaux » (Dora, Cartahut, chœurs) ; « Le sang créole (ensemble) ; « Berceuse créole » (Dora) ; Finale « Puisque l’honneur du nom l’ordonne » (tous)

Fiche technique

La Créole

Première version
Opéra-comique en 3 actes d’Albert Millaud, représenté le 3 novembre 1875 sur le Théâtre des Bouffes-Parisiens. Avec :
Anna Judic (Dora), Mme Van-Ghell (René), Mme Luce (Antoinette), Daubray (Le Commandant), Cooper (Frontignac), Fugère (Saint-Chamas), Homerville et Pescheux (les notaires)

Deuxième version
Opérette en 3 actes et 5 tableaux Albert Willemetz et Georges Delance, représentée le  15 décembre 1934 au Théâtre Marigny (4) le 15 décembre 1934. Avec :
Josephine Baker (Dora), Rose Carday (Antoinette), Carmen Lahenz (Crème Fouettée), Urban (Le Commandant), René Charle (René), Adrien Lamy (Frontignac), Marrio (le notaire), Henri Julien (le maire), Jean Poc (Saint-Chamas), Gérard Caqtrix (Amiral de Joinville), Dréan (Cartahut), Max Josse, le matelot), Max Fontal (le patron)

Discographie   (2e version)

Huguette Boulangeot, Lina Dachary, Monique Stiot, Geneviève Gaudet, Jacqueline Marier, Michel Hamel, Aimé Doniat, Pierre Saugey, Gaston rey, Jacques Pruvost, René Lénoty, Philippe Andrey. Dir. Marcel Cariven. Enregistrement radio du 20 janvier 1969
2 LP Bourg sortis en 1984.

Claudine Collart, Lina Dachary, Gabrielle Ristori, Aimé Doniat, Joseph Peyron, Lucien Huberty, Rogers, Bernard Demigny, Jacques Pruvost, René Lénoty, Jacques Mansart. Dir. Marcel Cariven (RTF 1961)
CD Malibran, enregistrement groupé avec Le 66 d’Offenbach.

– Références

Vous retrouverez La Créole dans « Opérette » n° 150. Si cet article vous intéresse, vous pouvez le consulter en allant sur notre page « Revue “Opérette” »

Dernière modification 07/03/2024

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